Tous les articles par Alex

Quelques photos inédites de mon tour du monde #6

De nouvelles photos de voyage dans ce tome 6 :

 

Austin Powers
La Jaguar d’Austin Powers aux Studios Warner Bros, à Los Angeles
Ayers Rock
Ayers Rock un jour de pluie, dans l’Outback australien
Batu Caves
La grande statue de Murugan à l’entrée des Grottes de Batu, au Nord de Kuala Lumpur, en Malaisie
Brooklyn Bridge
Le Pont de Brooklyn. Photo prise depuis l’île de Manhattan
Cartagena de Indias
Cartagena de Indias, en Colombie
White House
La Maison Blanche
Valparaiso
Valparaiso, au Chili
Springboks
Un troupeau d’antilopes (springboks) dans le Namib-Naukluft Park, en Namibie
Petra
La Cité antique de Petra, en Jordanie
Las Vegas
L’Arc de Triomphe… à Las Vegas
La Boca
Le Quartier de La Boca, à Buenos Aires
Iles Uros
Les Iles flottantes des Uros, au Pérou
Golden Gate
Le Golden Gate, à San Francisco
Coca
Le petit port de Coca, au bord du Rio Napo, en Equateur

 

Pour voir (ou revoir) les photos précédentes, voici le lien vers la partie 5 ici.
La partie 4 est .
Pour la partie 3, c’est .
Pour la partie 2 des photos inédites de ce tour du monde, c’est ici.
Et pour la 1ère partie, c’est par .

Quelques photos inédites de mon tour du monde #5

Voici la 5ème partie, et encore quelques photos aux quatre coins du globe :

Un moment de détente à l’auberge de jeunesse « Alice’s Secret » à Alice Springs, en Australie.
Les "12 apôtres", en Australie. Bien qu'il n'y ait toujours eu que 9 aiguilles...
Les « 12 apôtres », en Australie. Bien qu’il n’y ait toujours eu que 9 aiguilles…
Sebij, la place aux pigeons de Sarajevo, en Bosnie
Sebij, la place aux pigeons de Sarajevo, en Bosnie
Meteora, un ensemble de monastères orthodoxes, en Grèce
Meteora, un ensemble de monastères orthodoxes, en Grèce
Le port de Labuanbajo, sur l'île de Flores en Indonésie
Le port de Labuanbajo, sur l’île de Flores en Indonésie
Wadi Rum en Jordanie dans le Désert d'Arabie
Wadi Rum en Jordanie, dans le Désert d’Arabie
Les tours Petronas de Kuala Lumpur en Malaisie
Les tours Petronas de Kuala Lumpur, en Malaisie
Le Désert du Namib en Namibie
Le Désert du Namib, en Namibie
Le Mont Himchauly, au Népal
Le Mont Himchauly, au Népal
Une scierie sur le fleuve Ucayali au Pérou, quelque part en Amazonie
Une scierie sur le fleuve Ucayali au Pérou, quelque part en Amazonie
Un manifestant de l'Avenue Rothschild durant les protestations sociales de 2011, à Tel-Aviv, en Israël
Un manifestant de l’Avenue Rothschild durant les protestations sociales de 2011, à Tel-Aviv, en Israël
Les Temples de Sukhothai, en Thailande
Les Temples de Sukhothai, en Thailande
Vue sur la ville de Bodrum, en Turquie
Vue sur la ville de Bodrum, en Turquie
Et on finit par Venise, sur un pont traversant l'un des nombreux canaux de de la ville
Et on finit par Venise, sur un pont traversant l’un des nombreux canaux de de la ville

Pour voir (ou revoir) les photos précédentes, la partie 4 est .
Pour la partie 3, c’est .
Pour la partie 2 des photos inédites de ce tour du monde, c’est ici.
Et pour la 1ère partie, c’est par .

Quelques photos inédites de mon tour du monde #4

Et voici le Tome 4, avec de nouvelles photos prises un peu partout dans le monde :

Chiang Saen
Le Wat Phra That Pha Ngao à Chiang Saen, en Thaïlande
Chicago
La Michigan Avenue, à Chicago
Cuzco
La « Plaza de Armas » à Cuzco, au Pérou
Deadvlei
Deadvlei dans le désert de Namib, en Namibie
Labuanbajo
Le port de Labuanbajo sur l’île de Flores, en Indonésie
Lac de Gokyo
Vue sur les lacs de Gokyo dans l’Himalaya, au Népal
Nazca Desert
Le désert de Nazca, au Pérou
Petra
L’ancienne cité Nabatéenne de Petra, en Jordanie
Rantepao
Des « Tongkonan » dans le Tana Toraja, sur l’île des Célèbes, en Indonésie
Rio de Janeiro
La baie de Guanabara et le « Pain de Sucre » depuis le Corcovado, à Rio
Todd River
La Todd River asséchée quasiment toute l’année, à Alice Springs, en Australie
Universal Studios
Site du crash utilisé dans le film « La Guerre des Mondes », aux Studios Universal, à Los Angeles
Valparaiso
Une rue de Valparaiso, au Chili
Kangourous
Des kangourous près de Kings Canyon, en Australie

 

Pour voir (ou revoir) les photos précédentes, la partie 3 est .
Pour la partie 2 des photos inédites de ce tour du monde, c’est ici.
Et pour la 1ère partie, c’est par .

Quelques photos inédites de mon tour du monde #3

Et voici la suite !

Le sommet du volcan Villarrica au Chili, durant les jours de retombées de cendres causées par l'éruption du volcan Puyehue
Le sommet du volcan Villarrica au Chili, durant les jours de retombées de cendres causées par l’éruption du volcan Puyehue
Le Javari Temple hindou à Khajuraho, en Inde
Le Javari Temple hindou à Khajurâho, en Inde
Un dragon de Komodo sur l'île du même nom
Un dragon de Komodo sur l’île du même nom, en Indonésie
La ville de Los Angeles, au Mexique
La ville de Los Angeles, au Mexique
Le Machu Picchu au Pérou, avec un alpaga
Le Machu Picchu au Pérou, en compagnie d’un alpaga
Quelques maisons Bugis proche de Malili, dans les Célèbes, en Indonésie
Quelques maisons Bugis proche de Malili, dans les Célèbes, en Indonésie
Des vieux bidons sur Gili Meno, une des îles de Lombok, en Indonésie
Des vieux bidons sur Gili Meno, une des îles de Lombok, en Indonésie
Un champ près de Rantepao dans le Tana Toraja, en Indonésie
Un champ près de Rantepao dans le Tana Toraja en Indonésie
Un vieux pont pas très rassurant, près de Rantepao
Un vieux pont pas très rassurant, près de Rantepao
À flanc de colline, à Sarajevo
À flanc de colline, dans Sarajevo
Le Taj Mahal à Agra
Le Taj Mahal, à Agra en Inde
Une des nombreuses affiches de la place Rothschield de Tel-Aviv en Israël, durant les manifestations sociales d'Août 2011
Une des nombreuses affiches de la place Rothschild de Tel-Aviv en Israël, durant les manifestations sociales d’Août 2011
Le Wat Sri Sawai, à Sukhothai en Thaïlande
Le Wat Sri Sawai, à Sukhothai en Thaïlande
Et Panama, la photo non-officielle de mon arrivée depuis Mexico à vélo
Et Panama ! La photo non-officielle de mon arrivée depuis Mexico à vélo

Pour voir la partie 2 des photos inédites de ce tour du monde, c’est ici.
Et pour la 1ère partie, c’est par .

Quelques photos inédites de mon tour du monde #2

Encore quelques photos de mon voyage, et absolument pas dans l’ordre chronologique !

Autruches au bord de l'Océan, près du Cap de Bonne Espérance, en Afrique du Sud
Autruches au bord de l’Océan, près du Cap de Bonne Espérance en Afrique du Sud

 

Bébé népalais dans un lodge familial
Bébé népalais dans un lodge familial

 

Chameaux à Wadi Rum, dans le désert de Jordanie
Chameaux à Wadi Rum, dans le désert de Jordanie

 

Le quartier de Chinatown durant l e Nouvel An chinois à San Francisco, USA.
Le quartier de Chinatown après le Nouvel An chinois à San Francisco, USA

 

Communauté Amish à la gare routière d'Omaha dans le Nebraska
Une communauté Amish à la gare routière d’Omaha dans le Nebraska

 

Enfants dans une rue de Jérusalem
Enfants dans une rue de Jérusalem

 

Une famille Shipibo de San Francisco au Pérou, au cœur de la forêt Amazonienne
Une famille Shipibo de San Francisco au Pérou, au cœur de la forêt Amazonienne

 

Un graffeur dans le quartier du Haight-Ashbury à San Francisco, USA
Un graffeur dans le quartier du Haight-Ashbury à San Francisco, USA

 

Gare routière du Caire, Egypte
Gare routière du Caire, Égypte

 

Durant les mouvements de protestations sociales de 2011, Boulevard Rothschild à Tel-Aviv, Israël
Durant les mouvements de protestations sociales de 2011, Boulevard Rothschild à Tel-Aviv, Israël

 

Le Mur des Lamentations à Jérusalem
Le Mur des Lamentations à Jérusalem

 

Le port fluvial d'Iquitos au Pérou
Le port fluvial d’Iquitos au Pérou

 

Artisan potier sur l'île de Lombok, Indonésie
Artisan potier sur l’île de Lombok, Indonésie

 

Une scierie au bord du fleuve Ucayali au Pérou, quelque part en Amazonie...
Une scierie au bord du fleuve Ucayali au Pérou, quelque part en Amazonie…

 

Et pour voir les autres photos précédemment publiées, c’est ici !

Quelques photos inédites de mon tour du monde #1

Voici quelques photos que je n’avais pas posté sur mon blog durant mon voyage. J’en ajouterais au fur et à mesure.

Notre guide en train de réparer son vieux 4X4 Wadi Rum, Jordanie.
Notre guide en train de réparer son vieux 4X4
Wadi Rum, Jordanie

 

L'ascension du volcan Villarrica au Chili
L’ascension du volcan Villarrica au Chili

 

La ville de Tha Thon en Thaïlande, au bord du fleuve Kok
La ville de Tha Thon en Thaïlande, au bord du fleuve Kok

 

Le Temple bouddhiste de Tengboche au Népal
Le Temple bouddhiste de Tengboche au Népal

 

Durant les protestations sociales de Tel Aviv en Israel
Durant les protestations sociales de Tel-Aviv (2011) en Israël

 

Un juif orthodoxe venu se renseigner sur l'avancé des manifestations sur le Boulevard Rothschild à Tel-Aviv, en Israel
Un juif orthodoxe venu se renseigner sur les récentes manifestations du Boulevard Rothschild à Tel-Aviv, Israël

 

Sur la mer des Célèbes avant de rejoindre un Bagang (bateau de pêche), Indonésie
Sur la mer des Célèbes avant de rejoindre un Bagang (bateau de pêche), Indonésie

 

Arrivée du nouveau président péruvien Ollanta Humala (Juillet 2011) au Palacio de la Moneda. Santiago, Chili
Arrivée du nouveau président péruvien Ollanta Humala (Juillet 2011) au Palacio de la Moneda. Santiago, Chili

 

Deadvlei, dans le désert du Namib, en Namibie
Deadvlei, dans le désert du Namib, en Namibie

 

Match de football dans le Stade Maracana à Rio de Janeiro, Brésil
Match de football dans le Stade Maracana à Rio de Janeiro, Brésil

 

Ville de Malacca, en Malaisie
Ville de Malacca, en Malaisie

 

Jaipur dans le Rajasthan, Inde
Jaipur dans le Rajasthan, Inde

 

Manifestant à Buenos Aires, Argentine
Manifestant à Buenos Aires, Argentine

 

Et moi ! Durant mon voyage à vélo de Mexico à Panama. Etat de Oaxaca, Mexique
Et moi ! Durant mon voyage à vélo de Mexico à Panama. État de Oaxaca au Mexique

 

 

 

Retour sur le vieux continent

9 Aout 2011

Il est 4h du matin, j’ai du dormir 2h sur le carrelage de l’aéroport Ben Gurion de Tel-Aviv. Je dois me faire enregistrer avant le vol.

La 1ere file d’attente est prévue pour le passage des bagages au détecteur. Mais durant l’attente, un homme passe, me demande mon passeport, puis me pose des questions tres précise (il fait ca avec tous les passagers) : combien de temps je suis resté en Egypte, en Jordanie, en Malaisie (!!!) ; quelles villes j’ai visité en Malaisie, est-ce que j’ai des objets tranchants sur moi et enfin, est-ce que j’ai recu des cadeaux durant mon voyage en Israel.
C’est a cette derniere question que j’ai menti car une danoise a Jérusalem m’avait offert un livre de témoignange de femme soldat israelienne en territoire palestinien. Elle m’avait dit de m’en débarasser avant d’entrer dans l’aéroport, lorsque je quitterais le pays ; mais je n’ai pas voulu m’en séparer.
Je l’ai donc mis dans une poche de mon sac en espérant qu’ils ne le trouvent pas.

Pour certains bagages jugés « anormaux », ils les passent aux fouilles minutieuses sur un autre comptoir. Pour le mien, il est troué de partout et une tente ronde est attachée par de la ficelle : ca ne loupe pas, il passe aux fouilles approfondies…

Ouverture et déballage de mon sac. C’est long.
La fille dispose d’un détecteur a main. Ce qui l’importe le plus, c’est mon matériel électronique et ma connectique totalement innofensive, si bien qu’elle en oublie la fouille plus minutieuse du reste. Elle n’a pas vu mon livre, je peux partir enregistrer mon billet.

J’entre dans le sas d’embarquement ou on inspecte mes bagages a main – la encore, l’attente est tres longue – avant que l’agent passe une derniere fois le detecteur au niveau des chaussures.

Ce qui m’énerve le plus, c’est qu’ils m’ont confisqué la creme solaire que j’ai oublié de remettre dans mon sac :
– « Vous ne pouvez pas la garder »
– « Mais ca m’a couté cher !!! »
– « C’est du liquide, c’est interdit… »

Ils pensent quoi, qu’il y a une bombe a l’intérieur ???
Trop de sécurité partout, tout le temps… J’en ai marre.

Dernier passage a un guichet pour le coup de tampon de sortie.
Je donne mon passeport a l’agent:
– « Comment tu t’appelles ? »

C’est écrit dessus, je m’appelle « vous me faites ch*** avec vos questions ».

Je n’ai dormi que 2h. Il est 6h30, j’embarque dans l’avion apres avoir continué ma nuit quelques minutes dans le terminal. Le sourire des hotesses contraste avec ce qui s’est passé les heures précédentes.

Je sens a peine le décollage et l’atterissage quelques 2h plus tard.

Il est 9h du matin, me voici a Athenes. Retour sur le vieux continent.
C’etait mon dernier vol pour ce tour du monde. Le reste se fera sur le plancher des vaches.

Je passe de l’hébreu au grec… toujours aussi imcompréhensible par contre, j’échange mes shekels contre l’une des plus belles inventions de notre époque (avec l’espace Schengen) : l’euro !

Dans les petits pays d’Amérique centrale ou il faut changer constamment de monnaie, la Grece, meme isolée durant longtemps du reste de l’Union Europenne n’a pas hesité a adopter la monnaie unique depuis sa création.

J’arrive a trouver Internet a l’aéroport. Je n’avais pas pris le temps de booker pour un hostel.
Les israeliens de l’avion forment une longue file d’attente pour le coup de tampon d’entrée en Grece. Pour les pays membres de l’Union Européenne, c’est un couloir bien dégagé ; on a droit a une vérification du passeport d’environ… 1/2 seconde et basta !

Le taxi m’amene dans le centre-ville d’Athenes. Sur la route, on entend les cigales.
J’ai a peine dormi.

Une fois mes affaires déposées dans le dortoir climatisé (pour une fois !), je m’écroule sur le lit.

Impossible de faire quoique ce soit aujourd’hui.

10 Aout 2011

Je passe l’apres-midi a chercher de nouveau accessoires pour refaire du camping.
On est a nouveau en Europe. La notion de « camping » refait surface des lors qu’on foule le sol européen.

La ville n’est pas excessivement bruyante. On utilise les klaxons modérement, ca fait plaisir.

Ma 1ere expédition sera la recherche d’une bouteille de gaz, et interdit d’en transporter une dans l’avion donc pas possible d’anticiper a en chercher une en Israel par exemple ; surtout que pour Israel, se trimballer avec une bouteille de gaz dans ses bagages revient a détenir l’arme atomique !
Au final, j’en ai acheté une petite pour 2 euros et finalement, elle ne convient pas avec mon embout a gaz…
J’ai couru partout jusqu’en fin d’apres-midi en cherchant une solution, et finalement, je finis bredouille.

Ma 2nde et derniere expédition pour la journée, c’est la recherche d’un livre sur les campings en Grece. Je passe a l’Office de Tourisme et je le trouve. Voila tout ce que j’ai pu faire aujourd’hui…

11 Aout 2011

Ici, on peut enfin trouver le café-croissant du matin a chaque coin de rue ; et meme plus qu’a chaque coin de rue, il y en a vraiment partout. Et le café est bon, ca fait plaisir.

D’abord, je dois passer a la gare centrale pour ma prochaine destination de demain.

L’apres-midi, c’est visite du vieux Athenes. Mais on commence par les batiments neufs faits avec du vieux :

La Bibliotheque Nationale
L'Academie des Arts

Passage obligé, je me dirige ensuite vers l’Acropole. Le Parthénon est incontournable, il est sa piece maitresse :

Mais en plein chantier de restauration au moment ou je le visite
Par contre, la vue est superbe. Au 1er plan, l'Odéon Hérode Atticus, toujours utilisé lors des festivals

Et au retour, au détour d’une rue, sur quoi est-ce que je tombe ? Un magasin de camping. Et ils vendent du gaz. Merci Athenes, j’ai désormais tout ce qu’il faut pour reprendre ma route « a l’ancienne ».

Je suis attendu en Slovénie tres prochainement.Vous serez tres bientot pourquoi. Je dois faire vite. Je pars demain pour le Nord. Le nord, le nord, toujours plus au Nord…

Des bises a tous. On se retrouve au sommet !

 

Meteora

12 Aout 2011

Départ du train prévu a 8h27. Je me leve tot pour avoir le temps d’aller en direction du petit déjeuner, au coin de la rue : vous n’imaginez pas la joie de retrouver le café-croissant du matin.
Désolé, je me répete, mais vous verrez bien lorsque vous passerez des mois a chercher dans tous les coins un café qui finalement n’en est pas un, et un semblant de viennoiserie sans gout !

Je pars pour le Nord, a Kalambaka, la ville située a 2kms de Meteora, ou de beaux monasteres orthodoxes se trouvent perchés au sommet de roches pour le moins particulieres.
Nous sommes a 350kms au Nord-Ouest d’Athenes, en plein milieu des terres.

Ce qui me fais le plus plaisir en ce 12 Aout 2011, apres 5h de train et 2kms de marche a pied, c’est de retrouver enfin a nouveau les joies du camping !
Je lance ma tente que je n’avais pas ouverte depuis ma 1ere nuit a vélo a la sortie de Mexico, il y a presque 5 mois.

Retour en tente !

Et j’étais en train de réfléchir par la meme occasiopn a la derniere fois ou j’ai lancé ma tente dans un vrai camping : c’était avec Karen et Steffen, les 2 allemands avec qui j’ai voyagé en Australie. C’était dans le Western Australia, il y a plus de 8 mois !

C’est peut-etre a cause des senteurs, du climat, de la végétation et de mon retour en Europe sous tente que je commence a réaliser un peu ce grand parcours a travers le monde, les yeux dans le vide a regarder bouillir l’eau de ma casserole… Je retrouve aussi justement quelques souvenirs de l’Europe, du début de mon voyage. Ils avaient commencé a s’effacer des le moment ou j’ai posé le 1er pied a Delhi.
Et puis ca revient encore plus lorsque je ressors quelques vieux amis du fond du sac : mon torchon, mon éponge et du liquide vaisselle qui date de Mexico.

Je revois aussi des plaques d’immatriculations francaises qui avaient, depuis des mois totalement disparues du paysage…

Je m’informe ensuite a l’accueil du camping sur les possibilités de rejoindre l’Albanie. Le réceptionniste est albanais, ca tombe plutot bien.
J’ai mes infos, je peux retourner a Kalambaka pour faire des courses : quelques pates, du thon ; a cela vient s’ajouter une boite de petits pois… qui date de la Namibie (et qu’Israel, a l’aéroport, n’a pas considéré comme étant un danger pour la sécurité de l’état !).

Le soir, un couple d’autrichiens me propose de les rejoindre a leur campement pour une biere.
Ca me permet de retrouver un peu plus la memoire sur les lieux que j’ai visité en Autriche. Finalement, ca revient vite… Il faudrait aussi que je pense a relire le debut de ce blog !

Nuit au calme, en pleine nature.

13 Aout 2011

J’ai beaucoup de temps aujourd’hui. Mon bus n’est qu’a 22h.
Je remballe tout de meme mes affaires pour ne pas avoir a payer une nuit de plus, et je pars en fin de matinée en direction des monasteres de Meteora.

Petite ascension de 3kms a pied :

Monastere de Roussanou
Monastere Saint Nikolaos

Puis ca se corse un peu, on entre dans une épaisse foret (pour ce qui est du sentier pédestre) avant de pouvoir atteindre le plus intéressant :

La vue ! Photo prise depuis le monastere Varlaam. Au 1er plan, toujours le monastere de Roussanou

D’apres d’anciens ecrits, ces roches ont été envoyés par le ciel, d’ou le nom de Monasteres des Météores.

Visite du monastere Varlaam

Cette visite me rappelle forcement celle du Monastere Sainte-Catherine dans le Sinai. Sans en avoir la meme strucutre ni le meme agencement, ces monasteres orthodoxes évoquent la courbure des eglises romanes.
98 pour cent de la population grecque est orthodoxe. La religion est profondément ancrée dans les lois du pays, et il n’est pas question pour la population grecque d’y toucher.

Le temps de l’ascension, la visite puis la redescente, il est deja plus de 17h. Je trouve un bar-internet pour vous écrire ces quelques lignes.

Des bises a tous. On se retrouve au sommet !

1 an

13 Aout 2011 (suite et fin)

Je prends cette nuit le bus qui me fera passer la frontiere gréco-albanaise.

14 Aout 2011

Il est plus de minuit.
Nous arrivons au poste-frontiere ou, pour une fois, je n’ai pas a sortir du car meme si on se charge de me prendre mon passeport.
Pas de coup de tampon, une simple vérification et la frontiere est franchie.

Il est 7h du matin, j’arrive a Tirana, la capitale.

Je pensais que le terminal de bus serait couvert et disposerait de nombreuses infos, mais il n’y a aucune structure.
Le bus s’arrete dans une rue comme une autre…

Dans le mini-bus garé juste a cote du car, j’entends crier : « Shkoder ! Shkoder ! »
C’est une ville d’Albanie que j’ai retenu parmi celles que m’a indiqué le réceptionniste hier.
Je ne sais absolument pas a quoi elle ressemble, mais c’est au Nord du pays, alors allons-y.
Je serais resté a peine 15 min a Tirana.

Ca me permet de dormir 2h de plus dans ce mini-bus prévu pour une quinzaine de personnes.

Et rebelotte, une fois arrive a Shkoder, a peine reveillé, le chauffeur me dépose en plein milieu d’une rue. Il me dit : « Center », mais je ne sais vraiment pas ou aller.
J’interroge autour de moi pour savoir si il y aun camping pas loin. Il me semble qu’on est proche de la mer, mais comme pour le début de ce voyage, j’ai décidé de faire mon retour en Europe sans guide de voyage, simplement avec des cartes. Or, une carte d’Albanie, je n’en ai toujours pas…

Je voulais pour un temps enlever ma casquette de touriste, et reprendre celle de voyageur.
De toute maniere, l’Albanie n’est pas encore tres touristique pour le moment, meme si je vois beaucoup de plaque d’immatriculation italienne.

Shkoder n’est pas une ville trop vilaine. Tres peu de gens parlent l’anglais et en les interrogeant, j’apprends que la mer est a 18kms de la ville !
Ce sera pour une autre fois.
Il n’y a pas de camping, je dois trouver un hotel. Celui qu’on m’indique n’est pas cher.

Arrivé au guichet, j’entends la réceptionniste parler italien avec une dame. Je demande au passage :
– « On parle italien a Shkoder ? »
– « Tout le monde ! »

Mais il fallait le dire plus tot !!! Moi qui ne tentait que des approches en anglais dans la rue… Elle me dit que les touristes prennent essentiellement le bateau depuis l’Italie, toute proche ; et que la culture a Shkoder est encore plus italienne qu’a Tirana.

Baladons-nous.
L’Albanie est a plus de 50 pour cent musulmane, mais culturellement parlant, ca ne se voit pas du tout dans la rue.
En fait, c’est ce que m’avaient dit les autrichiens du camping d’hier : les albanais sont pratiquants a peu pres comme les francais le sont. En gros, ils ont des édifices religieux, mais n’y mettent pas souvent les pieds.
Dans la rue, c’est mini-jupe et tenue décontractée. Pas un voile, pas une tenue traditionnelle musulmane, absolument rien.

La mosquée du coin. Derriere, un monastere chrétien orthodoxe, la 2nde religion du pays
Le centre-ville de Shkoder

Je retire des lek, la monnaie albanaise meme si les euros sont utilises dans les zones « touristiques ». Mais comme je l’avais dit en Roumanie, mieux vaut payer avec la monnaie locale car ils ont tendance a voir a la hausse leur conversion en euros.

En faisant quelques courses, je me mets a parler italien avec les commercants.
Et voila l’effet boomerang : impossible de faire une phrase complete sans mettre un mot d’espagnol ! Autrefois, c’etait fluide et je l’avais deja remarqué quand je parlais italien avec Virginia, l’italienne que j’avais rencontré a Tel-Aviv.
Ca m’enerve…Pour l’anglais, pas de soucis, c’est une langue a part ; mais pour l’espagnol et l’italien, ce sont 2 langues trop similaires. Celle que j’ai appris sur le continent americain devient desormais un poids.
Impossible de les dissocier. La solution radicale, et, a vrai dire, la seule solution : oublier l’espagnol ! Se parler a soi-meme en italien. Se raconter tout et n’importe quoi jusqu’a ce que l’italien revienne, prenne le dessus, jusqu’a effacer le plus possible l’espagnol.
Quelle cruauté de ma part ! Mon pauvre espagnol, je t’enterre vivant…

15 Aout 2011

Je prends le bus jusqu’a la frontiere, et me voici en fin de matinée a Ulcinj, au Monténégro.
De la, je reprends un bus jusqu’a Budva. J’ai simplement vu de belles photos sur Internet, c’est la raison pour laquelle j’ai décidé de m’arreter ici pour 2 jours.
Je trouve le camping en plein milieu de la petite ville.

L’euro est utilisé de facto dans tout le pays meme si le Monténégro n’est pas dans la zone euro.
Des plages, des yachts et une vieille citadelle. Les alentours sont jolis, on est entouré par les montagnes.

16 Aout 2011

On crapahute un peu pour se rendre en haut d’un rocher.
Un endroit simple mais beau, la ou on peut voir loin.

Il n’y a pas de vent.
Et pour la 1ere fois depuis le 1er mois de mon voyage, je peux allumer une bougie sans qu’elle s’éteigne…puis 2, puis 3, puis 7 puis 8, puis 11 jusqu’a arriver a la 12eme, la derniere… la toute derniere. Aucune ne s’éteind alors qu’on est en bord de mer. Elles restent la, a se consumer lentement en attendant d’etre photographiées.

Ce voyage… tous ces pays traversés, parfois je n’ai pas l’impression que c’était moi, en tout cas pas le meme moi. A travailler en Australie, a marcher sur les trottoirs de Delhi, a enseigner l’anglais aux jeunes indonésiens, a traverser l’Amérique centrale a vélo…
Je sais pourquoi j’ai cette impression : on traverse tellement de cultures et de mentalités differentes que l’on doit s’adapter continuellement a ces nouvelles cultures. On a une vision différente des choses et donc un comportement qui change a l’intérieur meme du pays. Ce qui vient s’ajouter a cela, c’est le fait que je voyage seul, et donc en totale immersion.

Les bougies attendent encore. J’en profite un peu, c’est la derniere fois que je les allume…

Walk the line… Oui, comme le tube de Johnny Cash. C’est aussi ce que je me suis répété a moi-meme durant un an… Walk the line, ca peut se traduire par « garder le cap », « suivre le droit chemin », « conserver l’objectif »… et croyez-moi beaucoup d’idees vous traverse l’esprit… comme celui de changer de cap par exemple…

Les bougies attendent toujours. Et je suis assis sur un rocher, a coté d’elles.

Mon retour se fait de maniere progressive. Il n’y aura pas rupture radicale. J’avais prévu un nombre de jours conséquent en Europe pour justement me re-Européaniser. Ca n’a pas l’air, mais la culture méditéranéenne, sa végétation, son climat, me réhabitue petit a petit au vieux continent.
Le fait d’avoir traversé beaucoup de pays m’a peut-etre permis de ne pas m’attacher a un pays en particulier. Et ce sera, je pense, un bénéfice psychologique lorsque je serais rentré en France ; plutot que d’etre resté dans un seul et meme pays toute une année par exemple.
On percoit alors le monde plus comme une unité, quelquechose d’entier.
Pas d’attachement a un pays en particulier donc mais un attachement pour chacun d’entre eux…
Ce fut un voyage tellement important notamment par le nombre de pays traversés que lorsque je me dis : « je retournerais bien la-bas », au fond, j’aurais envie de retourner partout.
Alors, au final, et pour l’instant, c’est quelquechose de tellement gros, que je ne ressens ni tristesse ni tirailllement.
Il est important de garder les bons souvenirs, mais ne pas oublier non plus les mauvais, sinon notre image du pays est faussé, et on en fait quelquechose de trop idyllique. C’est la raison pour laquelle je me suis efforcé d’écrire sur ce blog au jour le jour sur les bonnes et mauvaises experiences de ce tour du monde.

En ce qui concerne le 2nd aspect de ce voyage, a savoir : en dehors de tout ca, et malgré le non-attachement a un pays en particulier, est-ce que ce type de voyage va me manquer ? Impossible de répondre a cette question avant d’etre rentré. Mais a mon avis, quand on a chopé le virus du voyage… Il y en aura d’autres des voyages. Pour moins d’un an tres certainement, différents de celui-ci, seul ou a plusieurs, mais d’autres voyages oui, c’est sur.

Bon, les bougies s’impatientent vraiment a présent. Ces bougies qui ont chacune un nom : Turquie, Népal, Indonésie, Western Autralia, Ayers Rock, Hollywood, Mexico, El Salvador, Colombie, Valparaiso, Le Cap et enfin aujourd-hui, Monténégro. Mesdames, mesdemoiselles, messieurs, voici le moment tant attendu en ce 16 Aout 2011 :

1 an !

 

C’était mon 100eme article posté. Promis, je ne l’ai pas fait coincider avec l’anniversaire de mes 1 an de voyage ! C’est un pur hasard. Néanmoins, toute l’équipe de letourdalex et moi-meme (et surtout moi-meme ;-)) vous remercie de votre fidelité !

Des bises tous. On se retrouve au sommet !

 

Un jour à Sarajevo

17 Aout 2011

Reveil sous la tente, il est 6h30.
Je prends le temps de savourer ce matin le gateau-des-1 an, en évitant quand meme de bouffer la cire…

Je pars en bus depuis la station de Budva, en direction de la frontiere bosniaque.
Superbe paysage de montagne. Beaucoup de virages sur une route pas entiérement goudronnée, mais beau paysage quand meme.
Le petit poste se trouve la, perdu dans la montagne, une riviere tres en contrebas faisant office de frontiere.

Changement brutal de décor ? Non, toujours pas. Nous sommes toujours a traverser cette belle chaine des Balkans d’Ouest en Est.
Quelques arrets rythment le parcours (et heureusement). J’ai le temps de sympathiser avec un couple d’italiens.
Il est presque 16h, nous arrivons a Sarajevo, au milieu de la chaine balkanique.

Sarajevo… Un nom qu’on a tellement entendu dans les années 90. Aujourd’hui, on en a toujours une image plutot désastreuse.
Si au Chili par exemple, les enfants de ma génération n’ont pas connu la dictature, on ne peut pas en dire autant de la jeunesse bosniaque pour ce qui est de la guerre en ex-Yougoslavie.
Le passé ressurgit des qu’on leve les yeux sur les batiments, notamment certains grands immeubles – excentrés de la vieille-ville – bordant les alentours de la station : des impacts de balles et d’obus, partout sur les facades. Lorsqu’une partie du mur a vraiment subi de gros dégats, on a empilé des parpaings pour qu’une fenetre ou une porte-fenetre puisse a nouveau trouver sa place. Pour les obus qui n’ont pas percé les murs, on a laissé tel quel. Et c’est presque toujours le cas. La plupart des vitrages formant le pourtour des balcons est couvert d’impacts de balles et n’ont jamais été remplacés. On étend son linge dessus, on plante ses fleurs dans des pots juste a coté. Meme les habitations plus basses sont encore criblées de balles. On a rebouche les trous avec le ciment de couleur différente bien entendu ; ceux qui ont les moyens ont totalement recrépis leurs murs. Mais ca reste une minorité de proprietaires, meme 16 ans apres la fin de la guerre.

Il fait beau et chaud. On est dans l’arriere-pays méditerrannéen. Je suis persuadé que l’humeur était différente avant la guerre. Ca devrait crier, siffloter, chantonner. Des sourires, oui beaucoup. Mais surtout de la retenue et de l’humilité dans les gestes et les comportements. Ca se ressent.

Avec les 2 italiens, nous avons pris le temps de marcher un peu, pensant que la station de train ne serait pas loin. Finalement, nous partageons un taxi apres qu’un habitant nous ait dit que la station était a plusieurs kilometres encore. Eux comme moi devons booker pour notre prochaine destination avant de se rendre en centre-ville. Le chauffeur de taxi accepte les euros. Arrivés a la gare, j’en profite pour retirer des Konvertibilna marka, des mark quoi…
Une fois le ticket de train en poche, nous prenons un vieux tramway (celui-ci est vieux, mais j’en ai apercu des plus récents), jusqu’au centre de Sarajevo.

Mon regard est alors différent. Le centre-ville a été en grande partie rénovée. Les rues piétonnes sont sympas a sillonner.
Sarajevo n’est pas une grande ville ; on voit alors souvent les montagnes puisque les immeubles sont peu nombreux. Et tout autour de la ville justement, de belles maisons de campagnes. Certains batiments du centre sont encore couverts de balles et d’éclats d’obus mais la politique de la ville c’est la rénovation ; et pour ca, ils aiment les couleurs vives. Ca n’a rien a voir avec les vieux immeubles des quartiers de la gare.

J’entre dans un hostel tout neuf et pas cher, en plein coeur du centre-ville. Il fait presque nuit.

Fatigué du trajet de la journée pour se rendre jusqu’ici, je décide de ne commencer ma visite que demain. Je fais juste un détour par la superette du coin. Je réalise en fait que la ville de Berlin, lors d’un précédent voyage, avait gardé des traces de bombardements intensifs par les troupes alliées. Et ca fait presque 70 ans de cela !

Je suis dans une rue de bars, et j’entends la musique. Beaucoup d’autres ruelles sortent les enceintes le soir. C’est vivant. La jeunesse est partout.

18 Aout 2011

Je pars ce matin en direction des hauteurs de la ville. 3 ou 4 cimetieres de taille moyenne entourent la ville. J’en longe un. Ils sont faits de pierres tombales blanches ou l’on peut, meme de loin, distinguer les années de deces sur ces dernieres : 92-92-94-93-93-93-92-93-93-93-93-94-93… Les 3/4 ont une date finissant par une année comprise entre 1992 et 1994. Les populations civiles ont payéees un lourd tribut, tant du coté bosnien et croate que du coté serbe.

Me voici en haut d’une colline, et a partir de maintenant – et je prends ca comme un devoir – , je voudrais faire en sorte de changer l’image qu’on a de cette jolie cité, qu’on a trop longtemps assimilé a une ville ou regne le chaos. Certes, beaucoup d’immeubles conservent les traces du passé, mais en 16 ans, bien de choses ont tout de meme changé.  Alors commencons par la belle campagne toute proche. On s’y rend tres facilement a pied :

Sarajevo, un bel apres-midi d'été

 

J’ai un jour pour faire changer les esprits. Alors ensemble, on modifie l’image qu’on a de cette ville agréable :

Une rue piétonne, avec souvent ce genre de maisons basses aux tuiles rouges. Les petits commerces sont partout

 

Une autre rue commercante. Les collines ne sont jamais tres loin

 

Oui, des costumes-cravates a Sarajevo

 

On continue, on continue, on continue de modifier l’image qu’on a de cette ville, on ne lache rien :

 

Beaucoup de parcs, d'espaces verts et la riviere Miljacka qui traverse la ville

 

Eglise catholique et autres batiments rénovés

 

Il y a aussi plusieurs mosquées…

... et minarets

 

En gros, la population est moitié catholique romaine-serbe orthodoxe, moitié musulmane. Comme en Albanie, le taux de pratique religieuse est faible.

Bon, continuez a faire un travail intérieur. Sarajevo est une ville tres sympas. Pas forcément grande mais jolie :

Et je ne suis pas le seul a le penser...

 

Loin de la...

 

Tres loin de la...

 

Sur le coup, je n’ai pas trouvé de plaque italienne, mais il y en a aussi beaucoup, autant que les francais.

 

BIH pour BosnIe -Herzegovine. Tout est pret, il ne manque plus que le petit drapeau bleu a 12 étoiles...

 

Et une petite derniere : une place qu'on pourrait appeler "Place des pigeons". Les familles se baladent, les enfants s'amusent a se prendre en photo avec les volatiles

 

Bon alors, c’est si terrible que ca Sarajevo ?
Bien sur, c’est encore tout frais dans les esprits de chacun, on apercoit toujours quelques impacts de balles a la sortie d’une rue. Ca saute aux yeux pour ceux qui débarquent fraichement a Sarajevo comme moi. Mais a force d’en voir, ca commence a faire parti du décor. C’est la, c’est tout. Les jeunes de mon age voient cela comme un tres mauvais souvenir d’enfance. Les adolescents, comme des événements faisant partie de l’Histoire.

Proche des plages croates et sur la route pour se rendre en Grece, je ne peux que trop vous conseiller de vous rendre pour le week-end a Sarajevo. Elle est tellement calme et tranquille aujourd’hui ; et c’est avec la meme tranquilité que vous devez arpenter ses ruelles.
De mon coté, 1 jour… je n’avais qu’un seul jour a consacrer a cette ville. Mais j’espere en tout cas avoir accompli « mon devoir de voyageur » durant ce laps de temps.

Des bises a tous. On se retrouve au sommet !