Mexico-Panama (4eme partie)

5 Avril 2011
Mexico-Panama : 18eme jour

Je pars a 7h de Matias Romero. Avec le changement d’heure, il fait encore nuit.
L’avantage que j’ai trouvé a partir tot le matin, c’est qu’il y a beaucoup moins de vent. Et j’ai la peche ce matin. Presque 40kms et il est 9h30 (si, pour moi c’est beaucoup !). Je suis a l’intersection entre la federale et l’autoroute Ouest-Est qui longe le Golfe de Tehuantepec.

Une ville un peu plus au sud se nomme La Ventosa (la ventouse) et je viens de comprendre pourquoi : le vent t’aspire vers le large. D’ailleurs, le vent d’hier pour rejoindre Matias Romero n’etait rien comparé a ce qui m’attend desormais sur l’autoroute. Celui-ci vient du Nord et me ramene contre le bas-coté de la voie.

Et on l'exploite ce vent

Je suis obligé de rouler un peu en diagonal mais la poussiere me donne une bonne gifle a chaque rafale de vent. J’avance tres peu. A chaque fois qu’un camion passe, il me coupe du vent brusquemment et me destabilise aussi. La temperature grimpe, le vent me donne soif. Tous les 2 ou 3 kms, je dois faire une pause derriere un arbre, a l’abri. Toute la vegetation a poussé courbée. A chaque fois que je referme la bouche pendant le trajet, j’ai l’impression de croquer un biscuit : la poussiere s’engouffre partout ; jusque dans les rouages du velo. Peu de consequences, sinon que ca grince.

Meme si je ne transpire pas, le soleil de midi cogne. La terre jaune, le silence parfois, et l’aridité du climat m’evoque les sequences mexicaines du film Traffic : la meme « teinte ».

Je decide de parcourir les 12 derniers kilometres d’un seul trait, sans m’arreter. Le vent diminue d’intensité.
Apres 35kms de calvaire, j’arrive a Niltepec, un village en bord d’autoroute, suffisamment en retrait pour ne rien entendre de la route.
Tout est calme. Juste un leger vent maintenant. Le village est a l’arret. Les gens dorment sur des hamacs. J’arrive a l’heure de la sieste. On m’indique un hotel plus loin.
J’entre dans l’accueil, et je trouve le receptionniste… dans son hamac. Je jette un coup d’oeil a l’arriere-cour (ca a l’air joli) avant de lui demander une chambre, et de lui poser une question : est-ce qu’il y aura moins de vent pour la suite ?
Il m’a dit que les kilometres precedents etaient tres venteux (je l’ai bien senti…) ; qu’ici, a Niltepec, il y en a un peu moins ; et qu’apres, il n’y en a plus du tout.
Je fais confiance aux locaux.

J’ai l’apres-midi pour flaner, prendre en photo la cour interieure de l’hotel :

Cour interieure
La tranquilité du lieu

… et pour trainer en ville.

Une ville... a l'arret
Vraiment a l'arret...

6 Avril 2011
Mexico-Panama : 19eme jour

Depart vers 6h30.
Je continue de longer le Golfe de Tehuantepec par l’autoroute. Au sud, la mer ; au nord, les montagnes que je contourne.
L’autoroute est rectiligne et plate sur des kilometres. Je vois ecris : Arriaga a 90kms.
20 kms plus tard, je vois marqué : Arriaga a 50kms…
Ca fait quand meme une marge d’erreur de 20 bornes, c’est pas rien !

Vers 10h, j’ai deja bien roulé. J’ai traversé des villages…

...et des lieux-dits...

Vers 11h, je m’arrete manger un morceau. Quelques metres plus tard, je trouve un arbre et je m’endors pendant plus d’une heure. Il fait trop chaud pour continuer.

Je me reveille en sueur et je trouve plus loin, une petite cabane proposant des tacitos (petits tacos). En fait, je devrais dire comedor ou cocina economica : c’est comme ca qu’on appelle ces petites gargotes familiales.
Je ne suis pas encore vraiment reveillé. Je demande a la dame une tasse d’eau chaude. Dans ce genre de resto traditionnel, le café soluble et le sucre sont deja posés sur chaque table. A toi de doser.

Je reste dans la cucina tres longtemps. Il est 13h, et il fait encore trop chaud pour progresser. Je discute avec la cuisiniere. C’est toujours des bons moments et on arrive toujours a se faire comprendre, surtout quand ce sont les memes questions qui reviennent : en general, les hommes me demandent : ou vas-tu ? depuis combien de jours es-tu parti ? combien as-tu acheté ton velo ? quelles villes as-tu traversé ? ; pour les femmes, c’est plutot : tu as quel age ? tu es marié ? a quel age se marie-t-on en France ? tu voyages tout seul ?

Allez, je repars. Mais ca cogne toujours autant.
Maintenant, je vois ecris : Arriaga a 45 kms. 1 km plus tard, un autre panneau : Arriaga a 46 kms. Tres drole…
Il vont finir par se mettre d’accord…

Comme hier, l’autoroute est tracée droite. Il n’y a pas un nuage et le paysage est toujours aussi sec.
Au loin, je vois une grande etendue d’eau : mirage…

Je prends le soin de m’arreter de temps en temps lorsque je trouve un coin d’ombre mais chaque fois que je bois une gorgée dans ma gourde, c’est comme prendre une tasse de thé… sans thé…

Lorsqu’il n’y a pas un bruit, je les entends. Je ne les vois pas mais je les entends tres bien. Quand on a vu Le Bon, La Brute et Le Truand, c’est un son tres familier qui correspond aux premieres notes de la musique du film : le coyote et son hurlement…

Il est presque 17h j’entre dans l’Etat du Chiapas. Et 17kms plus tard, je retrouve la civilisation : Arriaga.
Je trouve un hotel, juste a l’entree de la ville.

7 Avril 2011
Mexico-Panama : 20eme jour

Hier, j’hesitais. Soit je faisais plus de 125 kms pour rejoindre ma prochaine destination, soit je parcours une vingtaine de bornes aujourd’hui pour rejoindre Tonala, et le reste le lendemain pour Pijijiapan. Parce qu’entre Tonala et Pijijiapan, il n’y a rien. Il y a peut-etre des auto-hotels (hotels generalement en bord d’autoroute) mais rien n’est sur.
Je ne me sens pas de faire beaucoup de kilometres aujourd’hui, je suis dans un hotel excentré d’Arriaga et je n’ai pas de quoi dejeuner. Bon, j’attends 8h que le resto de l’hotel ouvre et je partirais apres pour Tonala.
On va faire cool aujourd’hui.

C’est en attendant ma commande vers 8h15 que je sens une legere vibration. Au depart, je pensais que c’etait le passage d’un gros camion. Puis ca s’amplifie jusqu’a faire vibrer – mais sans bruit – les murs, les vitres, les tables : c’est un tremblement de terre.
Je vois 2 personnes de l’hotel courir a l’exterieur. A peine je me leve de ma chaise que tout s’arrete progressivement. Ca aura duré une vingtaine de secondes.

La télé du resto est sur la chaine des infos nationales. Il faudra a peine 10 minutes pour apprendre que l’epicentre du seisme se situe a Veracruz, bien plus au Nord, et que la secousse a été ressenti jusque dans le Chiapas. Je confirme !
Les cuisinieres occupées, accourent dans le salon et me demandent si ils en ont parlé a la télé. Je leur dis :  » Sismo a Veracruz. 6.5 Richter. No material. No muerto. Nada ». C’est tout sauf une phrase, mais l’essentiel est compris. Effectivement, a priori, pas de degat, meme a Veracruz. C’est quand meme une drole d’impression. C’est comme sentir passer un metro lancé a toute allure 30 cm sous tes pieds, mais sans entendre aucun bruit.

Je repars a velo et je vois les gens discuter de la secousse.

Aujourd’hui, je l’ai dit, pas d’affolement, je parcours les 24kms qui me font arriver sous la chaleur de midi, a Tonala.

Je pars a la cocina d’a coté. Il y a rarement des images sur les menus et je ne pense pas systematiquement a prendre mon dico. Et meme si je demande ce que c’est, je ne suis pas sur de comprendre la reponse.
Allez, je choisis au hasard. De toute facon, je n’ai jamais été déçu.
Le cuisinier m’apporte un plat de crevettes. Genial, ca fait une eternité…
Donc pour ceux, comme moi, qui ne le savaient pas, crevettes se dit camarones.

Je suis maintenant dans une salle Internet et j’apprends que mon sac a dos n’est toujours pas arrivé a Panama. D’apres La Poste mexicaine, ca ne devrait plus tarder…

8 Avril 2011
Mexico-Panama : 21eme jour

Il est 6h30, c’est encore la nuit, je pars pour Pijijiapan, 70kms au sud.

Je m’arrete a un check-point gardé par l’armée. Un militaire me demande ce que je transporte, puis fouille un peu dans mon sac avant de me laisser passer. Il me dit qu’ils recherchent armes, drogues et explosifs. Dans l’Etat du Chiapas, j’ai deja traversé plusieurs check-points de ce genre, et des camions militaires me doublent de plus en plus au fur et a mesure qu’on se rapproche de la frontiere.
Autour des check-points, je les vois ratisser le sol, au cas ou un individu se serait debarassé d’une marchandise trop encombrante…
Ils ont aussi beaucoup de problemes avec l’immigration clandestines, et les camions sont souvent fouillés.

Au bout de 10kms, je m’arrete, seulement pour prendre une photo. Je suis sur un pont de pierre et une voiture s’arrete. Les gens croient souvent que je suis americain. Un pere de famille avec ses 2 filles me demandent ou je vais. Je leur reponds :
– « A Pijijiapan »
– « C’est pas la bonne direction »
– « Si c’est par la » (j’en suis certain)
– « Non, c’est de l’autre coté ; la, tu vas a la mer… »

Je leur dis au revoir, dubitatif.
Je suis sur que c’est la bonne direction. Sur le pont, un jeune me confirme que je suis dans la mauvaise direction. J’ai parcouru 10kms pour rien et je dois refaire 10kms dans le sens inverse.
Il fait beau, tout le monde a le sourire, je suis dans un coin tranquille, on fait pas le Tour de France, je prends tout ca avec philosophie.

J’ai le temps de discuter avec les pecheurs en contrebas.
Non, en fait, je n’ai pas vraiment le temps, j’ai surtout la flemme de faire le chemin inverse et de trop reflechir au fait que je me suis levé a 5h30 du matin pour faire 20kms inutiles.

Donc, pour l’instant, je prefere plaisanter avec les pecheurs :

Ils prennent la pose

Et je reste un bon moment avec eux avant de me decider a repartir. Il est presque 10h30 et je suis maintenant a environ… 3kms de Tonala.
Je remets mon compteur a 0. Par contre, mes jambes, elles, ne sont pas a 0.
Je n’en reviens pas, j’ai traversé ce 1er pont au dessu de la route, a l’entree de Tonala, alors qu’il faisait a peine jour. Je ne suis pas allé verifié si j’ai vraiment loupé un panneau indiquant Pijijiapan. De mon coté, c’est bien marqué et de toute facon, le mal est fait. Allons-y gaiement.

Un rancho traditionnel. J'en vois beaucoup au bord des routes. Derriere, un feu controlé. Du moins, j'espere...

Ca y est, le soleil cogne et je peine a avancer. Le pire c’est que je rajoute 20kms dans ma tete a chaque fois que je regarde le compteur.
Je devrais toutefois arriver avant la nuit, mais moralement, je commence a faiblir.
Puis, au bout de 40kms je vois un panneau ecris : « Hotel a 10kms ».
Bon, calculons. Je devais aller a Pijijiapan pour rester 24h car je voulais faire une pause. Cet hotel, lui, est en plein milieu de l’autoroute. Il n’y a rien autour et ca ne m’enchante guere de rester plus d’une nuit ici.
Puisque je n’ai pas rempli mon objectif du jour, je decale les autres destinations, je gagne un jour et je ferais mes 24h de pause dans 3 jours, a la frontiere.
Allez, on fait comme ca.

Je suis maintenant dans cet hotel-de-bord-d’autoroute, et de l’autre coté, une cocina. J’avale mon plat a toute vitesse parce que je me fais bouffer par les moustiques. Il a fait chaud cet apres-midi : environ 36 degres.
En fait, c’est a peu pres la meme temperature tous les jours.

9 Avril 2011
Mexico-Panama : 22eme jour

Je reprends l’autoroute. Cette fois, impossible de se perdre. Je me suis levé a 5h30 du matin, et ce n’est pas pour rien.

Quelques gouttes de pluie. Precipitations pas tres abondantes, mais suffisantes pour enfiler le K-WAY et recouvrir mes affaires du siege-bébé avec un pancho. Aux 1eres lueurs du jour, plus un seul nuage, mais il ne faudra pas oublier que le facteur-pluie peut entrer en jeu a tout moment car le mois d’Avril est, pour la quasi-totalité des pays d’Amerique Centrale – et du Sud du Mexique – le dernier mois de la saison seche. Souvent, les gens me disent qu’en Avril c’est le mois incertain : beau temps ou pluie.

Je poursuis ma route.
J’apprecis les gens lorsqu’ils me disent bonjour, meme en criant. En pleine montée, je n’ai pas la force de leur repondre ; sur le plat et la descente, pas de probleme. La seule chose que je trouve insupportable c’est que, parfois, ils te sifflent. Je trouvais ca vraiment impoli mais j’ai remarqué que c’etait non seulement pour attirer ton attention ou t’appeler – meme lorsque la personne est a quelques metres de toi – mais aussi pour te saluer.
Dans les 2 cas, j’ai vraiment du mal avec ce « code », surtout lorsqu’ils sont de l’autre coté de la route ou meme assis a la table d’en face. Qu’ils n’esperent pas un sourire de ma part a ce moment, desolé.

Il est midi, j’ai parcouru plus de 50kms. Coup de fatigue.
Je dors a l’ombre d’un arbre durant plus de 2h. Tant pis pour les serpents, les lezards et les tarentules que je vois souvent trainer au bord de la route.

Ça se couvre

Au bout de 75kms, je m’arrete dans la toute petite ville de Sesecapa. Elle est un peu en contrebas et je me demande pourquoi elle apparait sur ma carte routiere. Je tente le coup pour un hotel, mais une fois arrivé en bas, on me confirme qu’il n’y en a pas ici.

Je dois faire 20kms de plus, puis encore 3 ou 4 kms en retrait de l’autoroute pour rejoindre Escuintla.
Bingo ! Avant meme d’entrer dans la ville, je vois un panneau publicitaire indiquant un hotel dans cette ville.
Je peux prendre une photo sans m’inquieter de la nuit qui tombe :

On est a 5kms d'Escuintla, pas de route de nuit pour aujourd'hui

L’hotel est en plein centre-ville. Apres avoir posé tout mon packtage dans la chambre, le comedor du coin me sert des tacos viande-radis !

Il est maintenant 22h30, je tombe de sommeil.

10 Avril 2011
Mexico-Panama : 23eme jour

Puisque j’ai fait 20kms de plus la veille, j’en ferais moins aujourd’hui ; et ca tombe plutot bien car mon vélo necessite une reparation : ma roue arriere est encore gondolée car quelques rayons sont cassés.

Je quitte Escuintla vers 8h du matin pour faire 33kms jusqu’a Huixtla, une ville de 30000 habitants.
On m’indique un stand de reparation tenu par une bande de jeunes, ou plutot, un seul jeune entouré de ses potes qui n’ont pas grand chose a faire le dimanche.
Il est midi, j’ai tout mon temps. Un des jeunes me demande si on change les rayons pour 30 pesos.
Je lui dis :
– « 30 pesos par rayon ? »
– « Non, pour tous »

A ce prix la, allons-y, autant avoir du tout neuf avant d’attaquer un nouveau pays.

Je trouve l’hotel Don Quijote.
Au moment de sortir manger vers 15h, c’est l’averse. Et c’est vraiment la 1ere fois qu’il pleut vraiment a plein torrent.
J’ai de la chance, cette apres-midi, je ne roule pas.

Huixtla, apres la pluie

Mais j’ai peine a croire que j’eviterais la pluie sur la route jusqu’a la fin de l’expedition…

11 Avril 2011
Mexico-Panama : 24eme jour

Cette fois, c’est sur, c’est mon dernier jour de velo avant de prendre 24h de repos.
Depuis 7 jours que je longe le Golfe de Tehuantepec, l’air est un peu plus frais le matin.
L’océan est encore trop loin pour que je puisse sentir l’air marin. C’est prevu, je m’arreterais voir la mer en temps voulu, mais pas au Mexique.

Surtout que le Mexique touche a sa fin. Je pars au levé du soleil pour atteindre, 40kms plus tard, la ville de Tapachula. Je la traverse assez rapidemment pour prendre une toute derniere autoroute, celle-ci en tres bon etat, qui me conduit jusqu’a Ciudad Hidalgo : la derniere ville avant de passer la frontiere.
Cette frontiere, je la garde pour apres-demain. Je n’ai pas fait de grande pause depuis 10 jours et je sens quelques courbatures bien persistantes.

L’hotel que je choisis est moyen, mais contrairement a celui d’Escuintla, je n’ai pas encore ecrasé un seul cafard.

En prevision pour apres-demain, j’interroge le receptionniste car les panneaux sont rares. Litteralement, ca fait :
– « C’est quelle direction Guatemala ? »
– « La ville ? »
– « Non, le pays… »

12 Avril 2011
Mexico-Panama : 25eme jour

Journée a ne rien faire. Du moins la matinée.

A l’hotel, il y a tres souvent les chaines satellites ou tu peux voir des bons films en VO (sous-titrés espagnol). Par contre dans les comedor, les mamas ne te laissent pas le choix. C’est LEUR programme et le grand retour (depuis l’Indonesie) des series niaises ou Maria vient de quitter Pedro pour José…

En ce debut d’apres-midi, je me rends sur Internet pour vous ecrire la 4eme partie de cette expedition.

Mais avant de quitter le Mexique, je tiens a dire une chose sur ce pays : Venez !

Je sais que le Mexique a mauvaise reputation particulierement a cause de la lutte armée contre les narco-trafiquants dans le Nord du pays ; mais le Mexique a bien des atouts.
Il n’est d’ailleurs pas loin de devenir, un jour, un grand pays, j’en suis sur. Il y a plusieurs choses qui me font croire cela : l’education est la (et croyez-moi, ca se ressens lorsqu’il n’y en a pas), les prix sont fixes, les infra-structures ne sont pas trop mauvaises, l’hygiene est presente (oubliez le cafard d’Escuintla, c’est le seul que j’ai vu !), les sites touristiques sont nombreux, notamment a Mexico et dans le Yucatan. Et sa population, l’une des plus aimable que j’ai pu rencontrer.

Alors venez sans crainte, le pays a besoin de tourisme.
C’est ce que je retiens de ses 28 jours passés au Mexique.

Demain, direction le Guatemala.

Des bises a tous. On se retrouve au sommet !

12 réflexions au sujet de « Mexico-Panama (4eme partie) »

  1. J’ai souffert avec toi.. que de kilomètres, que de poussière, que de chaleur… de quoi faire un bon road-movie… j’espère que tu auras de quoi nous faire une super video !!

  2. Bonsoir
    Juste un petit message pour te dire que nous suivons toujours ton voyage .
    Ton récit est interessant..captivant..bien fait.
    Bravo
    Bonne continuation dans ton aventure.
    A toi le Guatemala..
    A la prochaine!
    Salut!
    Mialou Jean-Paul

  3. Mais que vois-je? Ne serions nous pas le 19 Avril? Certes il est un peu tôt de notre côté de l’Atlantique mais nous te souhaitons un très bon anniversaire!! On pense fort à toi et avons hâte de te retrouver! Hâte également de continuer à te lire! Un gros bizous de nous deux!!

  4. Joyeux anniversaire mon frérot !!
    Nous aimerions aujourd’hui être là pour te voir souffler tes bougies !! mais ce n’est que partie remise… gros gros bisous de ta grande soeur qui t’aime.

  5. Bonjour tonton Alex,
    Je te souhaite bon anniversaire et j’espère que c’est bien à l’endroit où tu es. Je pense que ça doit être bien.
    J’ai hâte que tu rentres
    Au revoir
    Arthur.

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